.: ACCUEIL :.
 Accueil
 Plan du site
 Nous contacter
.: VISITE GUIDEE :.
  Visites virtuelles
  Le jardin romain
  Le musée
  Le site et son histoire
  Une petite ville
  Vivre, travailler, se distraire
  La religion et le monde des morts
  Histoire des recherches
  Moyen-âge et temps modernes
.: LA LETTRE :.

Inscription
Désinscription
761 inscrits
.: FORUM :.
Voir le forum
Utilisation du forum
.: RECHERCHER :.
Aide à la recherche
.: SUGGESTIONS :.
  • Mettre ce site en page de démarrage
  • Ajouter à vos favoris.

  • connecté(s)





  • Vivre, travailler, se distraire
    La population La maison et son décor Métiers et artisans Le travail du fer Les campagnes Les commerçants Spectacles et loisirs

    Dans le monde romain, ville et campagne forment un couple indissociable et complémentaire.

    Dans les secteurs les plus intensément prospectés, on observe des constructions gallo-romaines sur tous les types de relief, avec une certaine prédilection pour les zones vallonnées, riches en cours d'eau.

    L'organisation parcellaire du paysage à l'époque romaine reste encore assez mal cernée. Les recherches en cours ont déjà permis de relever quelques réseaux recouvrant le terroir d'une villa ou une aire plus vaste, mais ces éléments, difficilement datables, sont encore hypothétiques.

    En revanche, l'étude des bâtiments nous renseigne sur l'évolution chronologique de l'habitat. Plusieurs décennies après la conquête, la forme architecturale la plus répandue reste la ferme de tradition indigène, composée de bâtiments en matériaux périssables, entourés de vastes enclos quadrangulaires de 5 000 m² à 10 000m² (La Pérouille, Chitray, Tendu, Nuret-le-Ferron, Le Pêchereau).

    Les premiers édifices maçonnés et recouverts de tuiles, à la mode romaine, ne font leur apparition qu'à partir de la deuxième moitié du Ier s. de notre ère : la région d'Argentomagus ne se distingue donc pas du reste de la Gaule Chevelue.

    Villa romaineLes villae les plus importantes présentent des plans complexes, avec de nombreuses pièces s'organisant en général autour d'une cour. Ces édifices ruraux, qui servaient souvent de villégiatures, n'étaient pas dénués d'un certain luxe, comme en témoignent par exemple les mosaïques de la villa du Cony à Malicornay. Quant aux dépendances agricoles, qui sont le pendant indispensable de la partie résidentielle des villae gallo-romaines, elles se présentent sous forme de petits bâtiments simples (Thenay, Arthon, Chaillac, Maillet).

    Les villae de taille modeste, comme celles de Velles ou de Parnac se composent d'un ou de deux bâtiments subdivisés en trois pièces, dotés éventuellement d'une galerie de façade et d'un mur de clôture avec porche d'entrée.

     

    --------------------

    Argentomagus, du site gaulois à la ville gallo-romaine, G. Coulon et Coll. © Editions Errance








    © Musée d'Argentomagus 2002 - Tous droits réservés
    .: LES NEWS :.

    .: UTILE & PRATIQUE :.
    .: FAQ :.
    .: LIVRE D'OR :.
    .: DOSSIERS :.
    .: VOGUER AILLEURS :.