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En
52 av. J.C., après
le massacre des citoyens
romains établi
à Cenabum
(Orléans)
par les Carnutes, l'Arverne
Vercingétorix
gagne à sa
cause plusieurs autres
peuples gaulois et
part lui-même
chez les Bituriges.
Ceux-ci, qui avaient
conclu une alliance
avec le puissant
peuple des Eduens,
demandent la protection
de celui-ci.
Les fantassins des
cavaliers
éduens
arrivent à la
Loire mais ne pénètrent
pas en territoire biturige
par crainte de tomber
dans un piège.
César,
apprenant ces nouvelles,
rejoint le
gros de l'armée
romaine, parvient
à Cenabum
et entre dans le pays
biturige. Il prend
Noviodunum
et marche sur Avaricum,
la capitale devant
laquelle il
met le siège.
Vercingétorix,
changeant de stratégie,
préconise
la politique de
la terre brûlée
devant les légions
romaines. En mars-avril
52, commence
le siège
de la ville, aggravé
par
un temps exécrable,
et le manque d'approvisionnement.
En dépit
de la vaillance des
guerriers bituriges
Avaricum fut prise
et mise à sac.
Quelques
mois plus tard, après
le sursaut de Gergovie,
Vercingétorix
trouve refuge à Alésia.
Afin de délivrer
l'oppidum assiégé
par
César,
une armée
de secours gauloise
est constituée.
Dans ses rangs figurent
12 000
guerriers bituriges.
Puis c'est la reddition
d'Alésia.
En 51 av. J.C., méfiant,
César
envoie la XIIIe légion
prendre ses quartiers
d'hiver dans
la partie orientale
du pays Biturige.
Mettant à profit
la mauvaise saison,
les chefs bituriges
rassemblent leurs
forces et préparent
leurs hommes à de
nouveaux combats.
Survient César à la
tête
de la XIIIe légion
renforcée
par la XIe cantonnée à proximité.
Bénéficiant
de la clémence
de César,
les Bituriges
se soumirent à leur
tour et n'hésitent
pas à recourir à l'armée
romaine contre
leurs remuants
voisins
Carnutes.
Les bituriges
sont ainsi
devenus des
sujets de
Rome.
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Argentomagus, du site
gaulois à la ville gallo-romaine,
G. Coulon et Coll. © Editions
Errance
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