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La
prospérité économique biturige
transparaît de manière allusive
dans plusieurs passages du
texte de César. C'est "une
région très fertile" où abondent
fourrage et ravitaillement
pour hommes et chevaux. Après
la chute d'Avaricum, les Romains
y trouvèrent "une grande abondance
de blé et autres vivres".
Cette dernière indication
revêt une portée toute particulière
quand on sait que la ville
venait de soutenir un siège
de près d'un mois et que derrière
ses remparts s'abritait une
population chiffrée par César
à 40 000 personnes.
Mais,
les Bituriges tiraient principalement
leur aisance de la métallurgie
du fer. Les données archéologiques
et les textes sur la métallurgie
biturige renvoient principalement
à la période gallo-romaine,
mais l'on peut supposer que
c'est probablement à cet artisanat
-pour lequel ils excellaient-
que les Bituriges de l'Age
du Fer devaient leur puissance
et leurs relations commerciales
avec le monde méditerranéen.
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Argentomagus, du site
gaulois à la ville gallo-romaine,
G. Coulon et Coll. © Editions
Errance
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